The broken

© Gaumont Distribution Lena Headey et Melvil Poupaud
Un thriller fantastique anglais et c'est une réussite, la sacrée surprise de cette fin d'année.
A Londres Gina va à un dîner de famille pour fêter l'anniversaire de son père. Le repas se passe avec ce père entouré de ses 2 enfants et de leurs compagnons. Mais au milieu des histoires et des rires un miroir se brise. Le lendemain, Gina voit une femme qui est son portrait cracher qui conduit la même voiture qu'elle, Gina décide de suivre cette femme... Et là, arrive l'intrigue inimaginable du film. Honnêtement, ce petit film Anglais vaut les meilleurs thrillers américains. Certes on n'a pas les effets spéciaux spectaculaires made in hollywood, mais justement avec un rien, ce film nous retourne dans notre fauteuil et nous donne des sueurs froides. Vous ne sortirez pas indemne de ce film et vous ne vous verrez plus comme avant dans votre miroir.
Mais pourquoi ce film n'est pas distribué dans plus de salles, vous allez rater un grand frisson et une idée non pas révolutionnaire et extraordinaire mais original et surprenante.

Moscow, Belgium (Aanrijding in Moscou)

© Bac Films Barbara Sarafian et Jurgen Delnaet
Matty vit seul avec ses trois enfants depuis que son mari a quitté le domicile...elle n'en peux plus.
Moscow, en Belgique. Matty fait les courses à la grande surface avec ses deux plus jeunes enfants. En repartant du parking, elle recule dans un semi remorque. Choc des carrosseries et chocs de deux personnes. Elle a plus de 40 ans, abandonné par son mari et ne sais plus ou elle en est, et lui n'a pas encore 30 ans et son camion jaune est toute sa vie. Ils n'ont rien en commun et pourtant quelque chose va naître entre eux.
Ce film n'est ni plus ni moins une vie de famille, après tout comme les autres sans artifices et sans rebondissement. La Belgique, ce pays si proche de nous, pourquoi est il aussi étrange.

Hunger

( - 12 ans )

© Becker Films International Michael Fassbender

Blanket and no-wash protest est le mouvement de grève des prisonniers de L'IRA pendant les 80 dans les prisons britanniques. Ce film nous montre ce qui s'y passait.
Voilà pourquoi le cinéma existe, pour nous montrer de tel film. Le scénario est simple car il nous montre ce qui se passait dans les prisons à ce moment là et comment les prisonniers de l'IRA ont essayés de revendiquer leurs droits et opinions. Rien que ça, le film est excellent, fort et émouvant mais terriblement dure et insupportable également. Mais ce qui fait de ce film un grand moment de cinéma, c'est que le réalisateur nous fait ressentir ce que ressentent les personnages. Qu'ils soient prisonniers ou geôliers, la caméra nous emmène avec eux aux fond d'eux même. Il n'y a pas de jugement dans ce film, juste un état des sentiments des personnages, telle est la force de ce grand cinéma.
Dure, insupportable et dérangeant est cette histoire qui nous est livré. Mais cela n'a rien d'extraordinaire car c'est tout simplement ce qui s'est passé, mais arriver à nous le montrer et à nous le faire ressentir, c'est bien l'exploit de ce film.

Serbis

( - 12 ans )

© Equation

Service, voilà la traduction du mot serbis en Philippin.
Le Family est un vieux cinéma géré par une famille philippine. Le film est particulier. On va suivre avec la caméra la famille déambuler dans ce grand cinéma de pièce en pièce et de couloir en couloir. La vie de cette famille va se mélanger aux clients de passage qui créent un univers à la fois particulier et glauque dans ce cinéma. La famille survie grâce à ses films érotiques des années 70 qu'elle projette dans cette salle obscure où les clients se livres à tout commerce, dont celui des corps. On découvre les travers et les petites habitudes de cette famille qui côtoie les habitudes des clients d'un jour qui semble ne faire plus qu'un avec ce cinéma.
Le film est trop étrange et parfois trop dérangeant pour certains. Mais cela reste tout de même un bon film Philippin.

Abyss

© Fox
1989, The Abyss sort au cinéma. J'ai raté ce grand moment au cinéma car j'étais moi même à cette époque dans mon propre abysse...mais aujourd'hui je retrouve enfin l'un de mes films cultes au cinéma.
L'un des meilleurs films de science-fiction de James Cameron. Cela va être dure de rester objectif, mais après tout devant un grand film comme celui-ci, on n'en fait jamais assez. Au large, le Montana, un sous-marin américain nucléaire sombre dans les haut fonds. Deepcore est réquisitionné par l'armée pour retrouver le sous marin. Deepcore est une plate forme sous marine de forage pétrolier. Deepcore est diriger par Bud Brigman, joué par Ed Harris (pour les curieux, oui c'est bien avec ce film que j'ai rencontré pour la première fois Ed, enfin premier contact cinématographique, ha je ne vous ai jamais raconté ma vrai rencontre avec Ed !) Revenons au fond de l'atlantique, avec le départ de Deepcore pour les hauts fonds à la recherche du Montana avec en renfort la conceptrice de Deepcore, la tempête Lindsey qui rejoint l'équipage et cette aventure. Que s'est-il passé au fond de l'océan pour causé la perte de ce sous-marin ? Ils vont découvrir quelque chose d'extraordinaire au fonds de l'eau. Une chose impensable se cache sous l'eau, on va y découvrir des personnes extraordinaires mais aussi autre chose...On pourrait penser le contraire, mais le film ne vieilli pas trop au cinéma, pourtant pas facile pour un film dont l'histoire se passe tout le temps au fond de l'eau, dans un environnement sombre et froid, mais peut être que c'est bien lorsque l'on s'enfonce dans le noir que vous viens la lumière.
Garde ta petite culotte et accroche toi car Virgil le battant ne revient pas seul.

Quantum of solace

© Sony Pictures Releasing France Daniel Craig
Daniel Craig a enfin gagner son numéro 007.
En effet, ce Bond n'a rien à voir avec le décevant premier volet de ce nouveau 007. Mais on est ici avec ce film dans un vrai James Bond, enfin ce n'est toujours pas à la hauteur de l'original, mais il reste intéressant tout de même. D'entrée avec la première scène on est projeté à vive allure dans l'action. Je vous rassure James est toujours entouré de jolie femme. Comme cet héros hors du temps d'un machisme à la hauteur de son efficacité arrive t-il a nous séduire. C'est bien cela qui fait que ce James Bond est très réussi. L'intrigue et le méchant ? Pour une fois on ne sais pas tout des le début et on ne devine pas tout contrairement au premier Bond avec Craig.
Un film qui marche, mais rien d'étonnant, et puis au pire, James n'aurait pas réussi à nous convaincre, il reste tout de même un support publicitaire rentable !