La route (The road)

( - 12 ans )
© Metropolitan FilmExport

Sauver une vie ne vaut la peine que s'il est possible de vivre, mais à quoi bon survivre lorsqu'il n'y a plus rien ?

La terre est dévastée. Personne ne sait comment tout a commencé. Mais aujourd'hui, seul des poignées d'êtres humains on survécues à une apocalypse. Toute la faune et la flore semblent avoir disparue. Seul certains hommes survivent en étant à la fois survivants et bétails pour les plus forts. Dans ce chaos, un père tente de sauver son fils surtout de le protéger et de le préserver de la haine des hommes. Ils partent sur la route. La route comme ultime espoir afin de d'imaginer une vie au bout de la route. Le film n'est pas un film de science-fiction, mais un film humain avec ce père qui n'a qu'un but dans sa vie, sauver son fils. Le film est très difficile à regarder car à chaque instant, on est nous même terrifié rien qu'à l'idée qu'ils croisent un groupe d'homme qui les prendrait en chasse pour les manger. Le film est fort comme le sont ce fils adorable et ce père prévenant, qui vont nous tenir tout au long du film dans une émotion terrifiante. Un film à voir, mais attention, ce film est tout de même dérangeant et déstabilisant.

Le Vilain

© StudioCanal Albert Dupontel et Catherine Frot

Un braqueur de banque, blessé après un braquage revient se réfugier chez sa mère. Ho le vilain !

La mère est un peu naïve et ne se doute pas de ce qu'est devenu son fils. Très vite elle découvre la face caché de son fils et elle décide de transformé son fils en quelqu'un de bien. En effet, elle devra mener sa mission à bien, car sa vie (ou sa mort !) en dépend. Ce film est un très bon Dupontel, avec tout son humour noir et gras comme beaucoup l'aime. Catherine Frot est également exceptionnelle. Humour déganté et rocambolesque dans ce pavillon de banlieue ou cette mère et ce fils vont se haïr et s'aimer jusqu'à la mort. Ce délire est à voir car de très bonnes surprises vous attendent.

Bienvenue à Zombieland (Zombieland)

© Sony Pictures Releasing France Woody Harrelson et Jesse Eisenberg

Les Zombies, quel drame !

Un jeune homme se retrouve seul au monde depuis que celui-ci s’est fait envahir par des Zombies. Columbus n’est pas un héros et encore moins un tueur de Zombie, mais sa peur et sa faiblesse l’a rendu très prudent. Il suit les règles qu’il a établit pour pouvoir survivre. Il va croiser la route d’un mercenaire et de deux sœurs. A eux 4 ils vont tenter de rejoindre la côte ouest. Ce film n’a rien d’extraordinaire d’un point de vi scénario et zombies. Le sujet est un classique. Par contre, ce film est un excellent film de série B. L’humour y plus tordant que les scènes de carnages. Vous avez rêvez de dégommer un zombie avec une bâte de baseball ou avec tout autre arme aussi originale ? Le film est à mourir de rire, avec une étonnante surprise arrivé à destination. Ce film est pour les adeptes des morts vivants, les autres trouveront sûrement le film pathétique !

Paranormal Activity

© Wild Bunch Distribution Katie Featherston et Micah Sloat

Cela ne vous intrigue pas de savoir comment un film qui a coûté moins de 11 000 dollars a rapporté plus de 100 000 000 dollars, rien qu’aux USA en deux mois d’exploitation ?

C’est quoi ce succès avec une bande annonce qui ne nous montre même pas le film, mais les réactions des premiers spectateurs. 11 000 dollars pour avoir une maison, une caméra et un couple. Le couple film leur maison la nuit pendant qu’ils dorment car depuis un moment, ils entendent des bruits dans la maison. Pour garder le mystère jusqu’au bout, je ne donnerai pas la réponse à tout ça ici. Je ne dirai qu’une chose, ce concept n’est pas nouveau, puisque Blairwitch, puis REC et Cloverfield ensuite surfent sur ce phénomène. C’est juste qu’avec ce film, le concept y est encore plus accentué et le film a bénéficié du phénomène de contagions et de rareté au début de sa sorti. Depuis les copies supplémentaires ont été répandues à travers le monde entier. Le but de ce film est de se faire peur, mais une réelle peur, qui s’accroit tout au long du film jusqu’à la fin, le bouquet final, où vous serez complètement terrorisé dans votre siège. 11 000 dollars, autant dire qu’il n’y a pas d’effet spéciaux, c’est ça aussi qui rend ce film exceptionnel.

Mais ce qui fait encore plus peur, c’est qu’avec rien, le réalisateur nous a fait un succès planétaire.

Capitalism: A love story

© Paramount Pictures France
Les démocraties appliquent le capitalisme, mais le capitalisme n’a rien d’une démocratie !

Michael Moore revient en force et va essayer de savoir pourquoi les USA appliquent un capitalisme dans démocratie. Ce documentaire est du Moore, ni plus ni moins. Il ne donne pas de réponses, mais pose des questions afin de faire sortir la vérité. Il mène une bataille pour récupérer l’argent des américains « volé » par les banques. Alors, il va de banque en banque dire aux banquiers qu’ils sont hors la loi et qu’il vient récupérer les dollars des américains. Le silence des banques en dira long. Il y a des choses intéressantes et on apprend des aspects de la crise qui n’ont pas été mis en avant, comme par exemple le congrès américain qui demande aux américains d’occuper leur maison et de ne pas se laisser expulser (un appel à la révolution ?). Moore nous donne une explication extraordinaire au capitalisme américain en le comparant à l’Europe qui sont également des démocraties et qui appliquent le capitalisme.

Les USA, le pays des libertés, toutes les libertés, la liberté de faire fortune, ou pas !

Rapt

Yvan ATTAL
Le Président ne sera rendu qu’en échange d’une rançon.

Stanislas Graff est un Président puissant d’un groupe industriel. Un jour il se fait enlever et une rançon est demandée à sa famille. Commence alors une longue période où Stanislas sera humilié et même amputé car il subît le bras de fer des ravisseurs avec sa famille. La politique et la police se mettent également dans la boucle, ce qui n’arrange pas les affaires. A sa libération, Stanislas doit faire face à tout le monde et surmonter le regard des autres. Yvan Attal est surprenant dans ce rôle et à travers le personnage on ressent bien ce qui lui arrive. On est comme lui face à l’incompréhension des autres à son retour