Antichrist

( - 16 ans )© Les Films du Losange Willem Dafoe et Charlotte Gainsbourg
Un couple fait l'amour. Pendant ce temps, sans surveillance, leur enfant meurt. Ce drame va anéantir ce couple. La femme plonge dans la douleur et la culpabilité. Son mari l'emmène à Eden, dans un chalet isolé en forêt. Petit à petit, on plonge avec ce couple et cette nature étrange dans la douleur et la psychose de ce deuil. Si on soupçonne assez facilement que ce film est dérangeant, on est loin d'imaginer à quel point ce film est malsain et très dérangeant. Tout dans ce film est assez horrible et insupportable, les personnages, les corps, les situations et ce deuil étrange et indescriptible. N'allez pas voir ce film, car il va vous déranger au plus haut point. Ceux qui iront quand même, ne verrons pas certaines scènes, tellement ces dernières sont insupportables au point de fermer les yeux.
Mais c'est peut être tout cela, qui fait que ce film est à voir. En tout cas, il n'y a pas de doute, vous détesterez ce film, si vous arrivez jusqu'à la fin ou vous l'aimerez, mais aucun autre sentiment ne sera possible avec ce film.

Departures (Okuribito)

© Metropolitan FilmExport Masahiro Motoki
La mort fait partie de toute vie. C'est bien un film sur la vie et non la mort.
Après un échec professionnel, Daigo Kobayashi retourne avec sa femme dans sa petite ville natale pour y retrouver un emploi. Chose qu'il ne tarde pas à trouver. Il se retrouve embaumeur de corps. Le hasard le mène petit à petit à découvrir un monde qu'il ne connaît pas, celui de la mort. Le film Japonais au sommet de son art, nous offre plus de 2 heures de pur bonheur avec le film qui dépasse tout ce que l'on pouvait attendre. La situation de cette homme dans cette situation nouvelle pour lui est faite avec autant d'humour que de sentiment et de passion. On découvre avec ce film l'importance pour les Japonais du passage et de la préparation des corps des morts vers la mort. Le sujet ne paraît peut être pas très gaie, mais le contraire ce produit. La mort fait partie de la vie et c'est bien la vie qui ici est présenté. Même en passant presque 2 heures à avoir les larmes à l'oeil, le film n'en est pas moyen fabuleux.
Ce film est à voir, car il est loin de ce que vous pourrait imaginer. Un vrai petit bijou à la Japonaise.

Star Trek

© Paramount Pictures France Chris Pine
Et de 6 ... Cela se passe de commentaires !
"Espace, frontière de l'infini vers lequel voyage notre vaisseau spatial. Sa mission : Explorer de nouveaux mondes étranges, découvrir de nouvelles vies, d'autres civilisations, et au mépris du danger, reculer l'impossible."
Respect pour ce film qui a osé s’attaquer aux origines de cette série culte. Pour petit rappel cette série a commencé en 1966. Peut-être que vous faite parti de ceux qui ont connu cette série dans un petit téléviseur en noir et blanc et vous deviez être fasciné par les aventures du vaisseau Enterprise et de son équipage. Pour l’époque cette série était parfaite et révolutionnaire. Ce film retrace le début de l’Enterprise avec son premier voyage et avec l’arrivé de son nouvel équipage. La perfection a atteint ce film qui est à l’image de la série. La seule différence c’est l’adaptation à un grand écran de cinéma en couleur et avec des effets spéciaux. Mais les fondamentaux de la série sont présent et sont les moteurs de ce film. La base même de la série est son équipage. Capitaine Jim Kirk, un capitaine qui dirige avec son âme et ses émotions, le second et légendaire Monsieur Spock, dont ses origines Vulcaine lui donne une capacité de réflexion et d’intelligence supérieur, le Docteur Mac Coy, l’officier technique Monsieur Scott, l’officier des communications Mademoiselle Uhura et ceux qui sont au commande de l’Enterprise, Messieurs Sulu et Tchekov. A eux 7, ils forment le noyau dur de cette série. Mais le reste est aussi présent, le vaisseau, les fameuses téléportations, la découverte du mystère de la planète Vulcain et le lien particulier entre Spock et Kirk. Rien n’est laissé au hasard dans ce film, scénario, personnages, acteurs, vaisseaux, détail de l’architecture. Ce film est un amoncellement de perfections.
Il y a tout pour combler les trekkers dans ce film, et les novices trouveront un film de science-fiction très réussi et abouti. Ce film vous donnera des frissons, à chaque découverte et introduction des membres d’équipages, lorsque Kirk prendra place pour la première fois dans le siège du capitaine dans la mythique passerelle de commandement de l’Enterprise ou encore lors de la découverte pour la première fois du vaisseau lui même. A tous les trekkers, je vous conseil de le voir au moins deux (ou plus !) fois afin de voir tous les détails qui échapperont à la plus pars.
Longue vie et prospérité pour ce film énorme qui va être le film de science-fiction 2009.

Terminator renaissance (Terminator salvation)

© Sony Pictures Releasing France Christian Bale
Terminator renaissance ? La suite et tu me dis quoi.
Enfin cet épisode nous emmène après le jour du jugement dernier, jour où les machines du monde se sont coordonnés pour détruire les hommes. Pour petit rappel, les machines ont décidé de se débarrasser de la race humaine. Une guerre a éclaté. La guerre est tellement féroce, que tout les stratagèmes sont bon pour se débarrasser de ces êtres qui résistent à mourir, les hommes. Après, avoir envoyé des machines dans le passé pour tuer la future mère du leader charismatique, après avoir envoyé les machines dans un autre passé tuer ce même leader adolescent, les machines ont toujours échoués. 2018, John Connor est devenu ce leader qui va peut être mener la race humaine à la victoire. Un jour, alors qu'il doit s'assurer d'envoyer son propre père dans le passé afin qu'il puisse naître, il rencontre Marcus Wright un homme ayant vécu avant le jugement dernier et dont le destin sera lié à Connor. Encore un scénario compliqué, mais qu'il y a t-il de plus compliqué que les histoires et les personnages faisant des bons dans le temps. Certes ce film n'est pas à la hauteur du premier Terminator et de son mythique et légendaire modèle 101 du T-800, mais ce film comble tout de même nos espérances. Les machines sont toujours aussi bien faite et sans pitié avec les hommes. On a beau être comme Connor, connaître le futur (merci Sarah), on a le droit à de bonnes surprises et à d'excellents clins d'oeil, même assez subtile, aux autres films de la série.
Ce n'est pas, une vrai renaissance, mais le film vaut tout de même le détour.

Looking for Eric

© Joss Barratt Steve Evets et Eric Cantona
Quand les mouettes suivent un chalutier, c'est parce qu'elles pensent que des sardines seront jetées à la mer.
La vie d'Eric semble un peu compliqué. Il est au bord du gouffre. Eric navigue entre son emploi de postier, ses fils, sa fille et un première femme qui semble le hanté. Seul son footballeur préféré ne peux apaiser son malheur. Alors c'est tout naturellement qu'Eric Cantona viens lui parler et lui donner des conseils pour s'en sortir. Ce film est de Ken Loach et cet anglais nous a toujours habitué à de très bon films sur des gens ordinaires. Et ce film est encore une petite réussite pour ce grand réalisateur. La star de ce film et l'intrigue de ce film ne semblent pas là ou elle devrait être. Telle est cette grande surprise qui fait de ce film une réussite. La fin est un cataclysme de surprise et ça rien n'aurait pu le prévoir. Un grand bravo à Ken Loach.
Opération Cantona, mais parfois on est loin, très loin d'imaginer ce qu'il en est vraiment.

Jusqu'en enfer (Drag me to Hell)

© Metropolitan FilmExport Lorna Raver
Jusqu’en enfer est un film américain qui a une bande annonce et une histoire qui ne donnent pas du tout envi. Mais voilà derrière ces deux ratés, se cachent quelque chose d’intéressant.
Il était une fois, une jeune banquière dans une succursale d’une banque. Un jour une vielle gitane, vient demander une prolongation sur ses échéances sinon elle sera mise à la porte de sa maison. La jeune banquière, motivée par sa future promotion, annonce à cette pauvre femme que la banque ne peut rien faire. Plus tard, la vielle gitane (oui c’est le monstre de la photo) agresse la jeune fille et lui jette un sort. En trois jours, la jeune fille sera persécutée par un démon qui viendra au terme des 3 jours l’enlever pour la conduire en enfer. Ce qui m’a mit un doute, afin de ne pas rater ce film quand même, c’est que c'est Monsieur Sam Raimi qui a fait ce film. Ce réalisateur avait fait entre autre Spiderman et Evil Dead. Et vous ne serez pas déçu par ce film. Par contre faut le savoir c’est du pur film d’horreur. On est constamment entrain de sursauter dans son siège, même quand il ne se passe rien, tellement on est dedans avec cette pauvre fille qui essaye d’échapper à ce démon. Avec un subtile mélange d’humour noir et de scènes monstrueuses, le film est malgré tout un petit bijou dans le genre.
Pour un public averti, car 100 % horreur.