Speed racer

© Warner Bros
Préparez vous pour le grand frisson au volant de votre Mach 5.
Speed est un jeune homme qui ne vie que pour les courses automobiles. Il n'a d'égal que son grand frère qu'il adore. Ce film est d'une beauté qui n’a d’égal que les couleurs de l'arc-en-ciel. Et oui, on se retrouve dans un monde particulier plein de couleur et de féerie. Un vrai spectacle sur toute les courses qui sont vraiment toutes impressionnantes et à chaque virage on va de surprise en surprise. Sinon, les personnages sont également à la hauteur des courses, ils sont tous fascinant et vous donnerons un vrai spectacle, même en dehors des courses. Il y a de vraies bonnes surprises et on est loin, très loin des courses de voiture classique, sauf si bien entendu vous connaissez déjà l'oeuvre de Tatsuo Yoshida.
Melvil ! C'est bien toi, mais que fais-tu là ? Excellent. On en prend plein les yeux avec ce film.

Eldorado

© Versus Production / Nicolas Bomal Fabrice Adde et Bouli Lanners

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Eldorado aurait pu être un western.

Les belges nous surprendrons toujours dans leurs délires. Yvan, la quarantaine, qui trafique des voitures américaines de collection rencontre Elie, voleur et toxicomane. Le premier surprend le second entrain de cambrioler dans la maison du premier. Et sans rien comprendre, on se retrouve dans un road movie dans un vieux break américain sur les routes de Belgique. Vous me direz, stop, aucun intérêt, car c’est complètement ridicule. Et bien, cela pourrait paraître étrange ce mélange US et Belgique, mais ça marche. Les personnages n’ont rien d’américain, ça je confirmes, ils sont vraiment Belges. Les paysages sont sublimes, bon certes ne nous enflammons pas, ce n’est tout de même pas l’ouest américain et je sais de quoi je parles.

Mais contrairement aux américains, c’est une fin Belge que ce film nous propose. Si vous aimez les gens bizarres, pas beaux, tristes et que vous aimez rire car vous êtes halluciné en vous disant « mais qu’est ce que c’est que ce truc », alors venez voir cette étrangeté.

Les orphelins de Huang Shi (The children of Huang Shi)

© Metropolitan FilmExport Jonathan Rhys-Meyers
George Hogg est un jeune journaliste anglais. Il se retrouve en 1930 dans la Chine occupé par les Japonais. Il réussi à passer du côté de la Chine occupée afin d’être au cœur de l’information, mais il se retrouve vite au milieu de l’horreur et de massacres.
Sans le vouloir, ce jeune homme, ce retrouve responsable de la vie et de l’avenir d’une centaine d’orphelins. La tâche n’est pas de tout repos, car il devra se faire accepter par ces gamins délaissés, les protéger des Japonais et empêcher l’armée chinoise de les enrôler de force. Ce film est un réel témoignage de cette époque. Ce film est aussi inspiré de la vraie vie de ce journaliste qui fût chargé de sauver tous ces enfants.
On ne pourra s’empêcher de pleurer avec ce film. Très beau film à la fois très dure et plein de tendresse avec ces orphelins et ce jeune journaliste improvisé professeur.

La soledad

© Bodega Films
Deux femmes, deux drames, deux Espagne. Rien que deux vies parmi tant d’autres.
La première quitte son village avec son fis de 3 mois pour s’installer à Madrid. La seconde mène sa vie entre son magasin, son compagnon et ses trois filles. Ce film est un portrait de famille espagnol à travers le regard et la vie de deux femmes. La solitude est bien entendu le sujet du film, car elle est décrite dans ce film sous tous ses aspects. On est tous seul et le problème de la solitude n’est pas le fait d’être seul ou pas, car même entouré, on peut être seul. Il suffit juste d’en avoir conscience et de tenter de le vivre au mieux. Ces deux femmes vont devoir faire face à un drame qui va leur changer leurs habitudes, leur vie et leur solitude.
Excellent portrait de famille. Le découpage particulier de ce film accentue la solitude d’une manière singulière. Car lorsque que la solitude est pesante quand on est seul, elle est parfois plus tragique lorsque l’on est entouré.

La troisième partie du monde

© Amée Melkonian Gaspard Ulliel et Clémence Poésy
L'entropie mesure le degré de désordre d'un système au niveau microscopique. Plus l'entropie du système est élevée, moins ses éléments sont ordonnés, liés entre eux, capables de produire des effets mécaniques, et plus grande est la part de l'énergie inutilisée ou utilisée de façon incohérente.

François tombe rapidement amoureux d'Emma. Un amour simple, beau et naturel s'installe, mais un jour François disparaît. Ce film se résume à de la beauté, et tout est beau dans ce film. Gaspard Ulliel et Clémence Poésy sont superbes, la lumière est d'une pureté et la musique, c'est Jay Jay Johanson. L'histoire se résume à une entropie, de quoi vous perdre. Mais justement, pour aimer ce film, il faut justement ne rien comprendre, ou alors si, il faut juste admettre que l'on ne peut pas savoir.

Un film français rare et une expérience unique.

Nouvelle donne (Reprise)

© Malavida Anders Danielsen Lie et Espen Klouman Høiner
Ce mois de juin, sera le mois Nordique. En effet après les films Islandais et Suédois, voici un film Norvégien.
Erik et Phillip sont deux super amis qui rêvent de publier leur livre. Et si leurs livres étaient publiés que se passerait-il ? Et si seulement un l'était, que se passerait-il aussi ? Tout est possible et au pire si ça se passe mal, nouvelle donne et on recommence. Ces garçons sont adorables mais vulnérables face à leur destin. Destin, avenir peut importe, encore faut-il vouloir et pouvoir aller de l'avant.
10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 0....qu'il y a t-il après un compte à rebours ? Souvent la fin, mais une fin triste et catastrophique. Le découpage et la BO du film nous perdent dans les sentiments des personnages, mais ils nous parlent avec ce sujet traité qui est si simple et tellement proche de chacun de nous. Ce film est à coup sûr mon coup de coeur du mois, mais pour une raison que je ne partagerais pas avec vous, car voilà un film qui donne au cinéma tout son intérêt, être seul avec un film et ne faire qu'un. N'allez pas voir ce film à deux, il y aura une personne de trop !